« Voilà une belle surprise que ce spectacle sans prétention qui a fait lever, chanter et danser le public guidé avec entrain par l'interprète et ses six efficaces musiciens. »
- Pierre O. Nadeau, Le Journal de Québec
« Le résultat est excellent. Sans jamais chercher à imiter Dassin, David Boisvert nous le fait revivre par le respect qu'il manifeste à l'endroit du plus grand chanteur romantique de son époque. »
- Jean Beaunoyer, La Presse
« David Boisvert rend un bel hommage à Dassin. Il a fait près de 25 chansons si on compte un medley, au grand ravissement du public. »
- Jacques Samson, Le Soleil
« Tout un succès! »
- Allô Vedettes
« Sa voix possède le même charme que celle de son idole et il connaît la moindre inflexion de chacune des chansons. Sa facon d'habiter la scène explique également le succès de son opération séduction. En effet, David Boisvert possède tous les atouts du parfait «crooner»: le geste lent et mesuré, l'élégance, le port altier de même qu'un physique fort agréable. »
- Primeurs
« On chante les choeurs à pleins poumons pendant "Siffler sur la colline" et on tape sur le plancher à pleins pieds durant "Cécilia". »
- J-F Brassard, Échos Vedettes
«Sans chercher à l’imiter, David a le même timbre de voix, la même sensualité. Et séduisant à part ça!»
- Ghislaine Néron, La Vallée 01.04
« David Boisvert a brillamment cassé la glace. Il a captivé son public qui ne pouvait s’empêcher de dodeliner de la tête »
- Pierre-André Normandin, Le Soleil de Québec 19.06.03
« À coup sûr, Joe Dassin serait ravi de voir les prestations de David Boisvert. En quelques mois, plus de 40 000 personnes ont été littéralement soulevées par l’Hommage à Dassin. »
- Le Journal de Québec 30.05.03
« Un hommage à Joe Dassin avec chaleur et conviction. »
- Valérie Lessard, Le Droit
« David Boisvert n'est pas une copie conforme de Joe Dassin. Il interprète les plus grand succès du romantique avec une fougue peu commune. Ses déhanchements à la Jerry Lee Lewis et son charisme de star du rock nous font connaître une autre facette des titres de Dassin. »
- Patrick Voyer, Transcontinental